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Cette fois-ci, partons dans le Nord Argentin, dans la province de Formosa, à la frontière avec le Paraguay. A quelques jours des élections législatives, un groupe d'indiens wichis vient de dénoncer les pratiques du maire de la localité d'Ingeniero Suarez :Libellés : Argentine, Chroniques, Sur le web
Nous sommes dans le district de La Matanza, banlieue Sud-Ouest de Buenos Aires. Le plus grand, le plus peuplé, mais aussi l'un des plus pauvres de la province de Buenos Aires (à ne pas confondre avec "Capital Federal" qui n'englobe que le centre de la ville de Buenos Aires.
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Cela s'appelle un tir groupé. De septembre à novembre, la fine fleur de la scène musicale argentine est de passage à Lima. Après Mercedes Sosa la semaine dernière, ce sera au tour de Fito Paez (le 10 octobre), puis d'Andrés Calamaro (le 26 octobre), et enfin des Fabulosos Cadillacs (le 29 novembre). Extrait.Libellés : Argentine, Evènements, Pérou
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Suite et fin de ce retour sur la présidentielle argentine, en essayant cette fois-ci de resituer la nouvelle présidente dans le panorama politique argentin.
Le gouvernement formé par Cristina disposera probablement de la même liberté d’action que son prédécesseur. Il disposera d’une majorité propre au Sénat, et peut-être aussi à la chambre des députés. Quant aux élections des gouverneurs (qui se poursuivent jusqu’à la fin de l’année), les candidats sous l’étiquette du « Frente para la Victoria » devraient l’emporter dans une majorité de provinces. Avec deux exceptions notables cependant : la ville de Buenos Aires où Mauricio Macri jouera probablement la confrontation avec le gouvernement en vue des présidentielles de 2011 ; et à Santa Fé où Hernan Binner pourrait lui aussi prendre une envergure nationale.
Encore une fois l’opposition s’est présentée aux élections en ordre dispersé. On notera tout de même qu’Elisa Carrio et Roberto Lavagna ont rassemblé à eux deux près de 40% des voix avec un discours politique relativement proche (oscillant entre le centre-gauche et le centre-droit). Les trois candidats marqués à droite ont nettement déçu : Rodriguez Saa incapable d’incarner une alternative au sein du péronisme ; Lopez Murphy, économiste libéral désormais marginalisé politiquement ; et Sobisch qui n’a pas trouvé de relais au niveau national.Libellés : Argentine, Chroniques
Une semaine après le premier tour de la présidentielle argentine qui a vu la victoire écrasante de Cristina Kirchner, il est temps de faire un bilan du processus électoral, et de tirer les enseignements des résultats. Si les principaux enjeux furent traités dans la presse francophone, j’essaierai ici de les replacer dans le contexte argentin.Résultats des présidentielles du 28 octobre | ||
| Candidat Président / vice-Président | Nb Voix | Pourcentage |
| Cristina Fernandez de Kirchner - Julio Cobos | 8.204.624 | 44,92% |
| Elisa Carrio - Ruben Hector Giustiniani | 4.191.361 | 22,95% |
| Roberto Lavagna - Gerardo Morales | 3.083.577 | 16,88% |
| Alberto Rodriguez Saa - Hector M. Maya | 1.408.736 | 7,71% |
| Fernando 'Pino' Solanas - Angel Cadelli | 292.933 | 1,60% |
| Jorge Omar Sobisch - Jorge Asis | 284.161 | 1,56% |
| Ricardo Lopez Murphy - Esteban Bullrich | 264.746 | 1,45% |
Pourquoi se retirer lorsque l’on a le vent en poupe ? La première explication vient de Kirchner lui-même qui prétend « renouveler » le personnel politique… tout en restant en famille ! Cette règle s'applique aussi à d'autres personnalités politiques kirchneristes qui ont dû céder leur poste (comme Sola dans la province de Buenos Aires), même si dans les faits il s’agit surtout d’un jeu de chaises musicales. Deuxième raison invoquée, le Président, souhaite s'atteler à la reconstruction d’un parti. Le système de parti argentin ayant explosé au début des années 2000 (division du Parti Justicialiste, effondrement du parti radical), Kirchner pouvait compter depuis 2003 sur une alliance électorale constituée autour de lui-même, le Frente para la Victoria. Ce n’est pourtant pas un parti à proprement parler, et le désormais ex-président aspire à en faire une structure durable.
Grâce notamment à des réseaux de type clientélistes, le péronisme parvient à toucher les plus pauvres et de dispose de relais dans tout le pays. Depuis les années 2004-2005, le président Kirchner s’est peu à peu imposé au sein du mouvement péroniste face aux Menem, Duhalde (président de 2002 à 2003) et Rodriguez Saa, et il a hérité de la majorité des réseaux existants grâce à des alliances locales. Cela a évidemment pesé sur les résultats électoraux, mais d’autres facteurs entrent en ligne de compte.Libellés : Argentine, Chroniques